Sur TF1, François Pelletant dénonce le drame de la RN20

Lors de l’émission l’émission « 7 à 8 live » présentée par Harry Roselmack diffusée le 18 février 2018, François Pelletant, la maire de Linas dans l’Essonne a participé à un large reportage sur la dangerosité de la RN20.

C’est un coup de projecteur qui, espère François Pelletant, « sera salvateur pour notre ville et ses voisines traversées par cet axe majeur qui draine, à lui seul, 70 000 véhicules par jour dont de très nombreux poids lourds ! » Comme François Pelletant l’a expliqué à l’équipe journalistique de TF1 avec qui il a travaillé pour aboutir à ce reportage ; « depuis que je suis Maire de Linas, j’ai malheureusement dû faire face, avec les services de secours, à une douzaine d’accidents mortels sur une portion de route qui fait à peine 3km sur notre territoire à Linas… » Ainsi, détaille François Pelletant, plus de 60 accidents par an ont lieu en moyenne sur cette voie entre Etampes et Longjumeau, entrainant de nombreux blessés et parfois des morts. Neuf victimes sont à dénombrer, rien que pour les deux dernières années, et pour la moitié de ces accidents mortels, des poids lourds étaient impliqués… Vitesse excessive, non-respect des distances de sécurité ou du temps de repos, péage autoroutier exorbitant et dissuasif, les camions sont au cœur de la problématique de la dangerosité de la RN20 comme cela est démontré dans le reportage.

Avec les autres Maires voisins, François Pelletant milite pour la création d’un boulevard urbain pour dissuader les poids lourds en transit d’emprunter la RN20. Un projet chiffré à 200 millions dans le projet d’aménagement du Syndicat Mixte d’Etudes de la RN20 (organisme intercommunal regroupant 16 communes traversées). Cette étude qui date de 2015 a été commanditée sur un tronçon de 20 kilomètres entre Longjumeau et Arpajon. Le projet consiste à organiser la mutation urbaine de cet axe réhabilité avec l’arrivée d’un nouveau transport en commun, en partie avec une voie dédiée. Plus que jamais, il est temps de se mobiliser pour faire aboutir ce projet. Pour qu’il n’y ait plus d’accident, pour qu’il n’y ait plus jamais de mort. Si vous n’avez pu voir l’émission en direct, il existe une session de rattrapage via un lien sur le blog de François Pelletant www.pelletant.fr ou sur sa page Facebook.

François Pelletant, un maire engagé contre les constructions illégale

A Linas, comme dans la plupart des communes de la grande couronne, François Pelletant, le maire de la ville ne peut que le constater : il y a une recrudescence de constructions illégales ou d’implantation de caravanes, sur des terrains non constructibles, souvent des terres agricoles préservées.

Ce phénomène a pris de l’ampleur, au point de devenir un marché parallèle immobilier. Difficile à accepter pour le maire François Pelletant et poour ses concitoyens.

Aussi, depuis deux ans, la commune engage systématiquement des actions en justice en se portant partie civile afin d’obtenir la démolition de ces constructions. Cela est coûteux pour la ville mais il en va du respect de la loi et surtout du respect de ceux qui ont construit leur maison en conformité avec les règles d’urbanisme et en payant le prix des terrains constructibles.

Et des procédures, il y en a à la pelle : 27 au total !

Mais François Pelletant ne peut se résoudre à attendre que les infractions soient commises et que les années passent avant que justice soit rendue. C’est pourquoi, en plus des contentieux contre les bénéficiaires, il va aussi traquer les profiteurs de ce marché parallèle :

– la commune engage systématiquement une dénonciation auprès de l’Ordre des Notaires et des Parquets concernés, des actes de vente ou de donations douteux que des notaires véreux auraient accepté de dresser,

– la commune se dote de moyens techniques et humains pour saisir manu-militari le matériel de chantier des entreprises qui réalisent les travaux, et ce avec l’accord du soutien des forces de l’ordre,

– la commune engage une dénonciation auprès des services fiscaux des anciens propriétaires qui auraient vendu ou donné, souvent avez un dessous de table, leur terrain afin qu’un contrôle fiscal systématique soit opéré,

François Pelletant regrette que les députés n’aient pas voté en 2006 l’amendement renforçant le droit de préemption qui permettrait aux communes de s’interposer à tout projet de vente ou de donation dès l’origine. Sur ce point, il a saisi ses collègues maires de l’Association des Maires Franciliens et avec leur accord va être engagé une action collective afin de demander que cette disposition soit votée.

François Pelletant pour l’armement des policiers municipaux

Dans la revue éditée par l’association des Maires Franciliens, son Président, François Pelletant s’exprime pour la première fois sur l’armement des policies municipaux.

Les maires sont responsables de la sécurité de leurs agents. Les dispositions de l’article 2-1 du décret n° 85-603 du 10 juin 1985 mentionnent ainsi que “les autorités territoriales sont chargées de veiller à la sécurité et à la protection de la santé des agents placés sous leur autorité”. Pour François Pelletant, « c’est un enjeu considérable quand on pense à ces agents blessés, voir même tués dans l’exercice de leur fonction ».

Pour autant, les débats sur l’armement des polices municipales sont anciens, d’autant plus que les prérogatives des forces de sécurité locales se sont accrues ces dernières années, notamment depuis 1999 et la loi du 15 avril qui autorise l’équipement d’armes à feu sous conditions. Certains, inquiets de voir ces policiers ou les élus locaux devenir des «shérifs», sont pour une stricte limitation de leur compétence. Soit. Mais alors s’interroge François Pelletant, « pourquoi les associer à la mise en place du plan Vigipirate ou à la lutte contre le terrorisme comme c’est désormais le cas dans notre pays ? »

Quand on sait que moins de la moitié de ces policiers sont armés et qu’un tiers d’entre eux n’est pas équipé de gilets pare-balles, on s’expose malheureusement à des drames.

La sécurité, c’est un métier et l’arme, malheureusement, un de ses outils indispensables. Pour l’agent qui patrouille tous les jours, en ville, dans nos communes, le danger existe. Mais c’est un risque que nous ne pouvons assumer. Depuis les attentats de janvier dernier, le Ministère de l’Intérieur semble prendre la mesure de l’enjeu. Désormais, il appartient au maire de faire la demande d’armement de sa police municipale.

Pour François Pelletant, « il est temps d’ouvrir les yeux sur la réalité de la situation et de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des Français et de ceux qui les protègent. Nous autres Maires devons prendre nos responsabilités en donnant les moyens de défense et de protection nécessaires pour nos policiers municipaux. A l’Association des Maires Franciliens, nous pensons aujourd’hui que l’armement de la police municipale est une nécessité ».